Hyrox : que manger avant, pendant et après la compétition pour facilement maximiser vos performances
J-7 à J-2: construire des réserves sans tout changer
J-1: simplifier le dîner de la veille
Jour J: manger assez tôt et rester sur du familier
Pendant l’Hyrox: hydrater, carburer… et garder quelque chose pour les wall balls
Rappelez vous que le temps moyen tourne autour d’1 h 30, avec évidemment de belles variations selon le niveau, la catégorie et l’état de fraîcheur au moment d’attaquer les wall balls. Le sub 60 ? Très bel objectif. On le garde peut-être pour la prochaine édition. Votre stratégie pendant l’épreuve doit donc correspondre à votre véritable durée d’effort, mais aussi à la chaleur, à votre transpiration et à ce que vous avez testé à l’entraînement.
Plus la compétition se prolonge, plus un apport glucidique peut être envisagé. Gel ou boisson énergétique peuvent faire partie de votre stratégie si vous les connaissez déjà.
En revanche, évitez absolument de tester un nouveau produit ou un dosage inédit le jour de la compétition.
Côté hydratation, cherchez l’équilibre : ni traverser l’épreuve complètement à sec, ni boire à chaque ravitaillement comme si vous veniez de passer trois jours dans le désert. Buvez selon vos besoins, les conditions et votre stratégie habituelle.
Après l’arrivée: réhydrater, apporter glucides et protéines
Une recette associant une source de glucides à une source protéique peut parfaitement trouver sa place dans ce repas de récupération.
J+1: reprendre une alimentation normale et complète
Si vous devez vous réentraîner rapidement, la restauration des réserves énergétiques prend davantage d’importance. En cas de symptômes inhabituels ou persistants après l’effort, demandez un avis médical.
Les 5 erreurs à éviter
Un aliment parfaitement adapté sur le papier peut ne pas vous convenir.
2. Manger énormément la veille.
Les réserves énergétiques se construisent en amont, pas à 22 h autour d’une bassine de pâtes.
3. Supprimer les glucides.
Sur un effort intense, ce serait se priver d’un carburant majeur.
4. Boire excessivement juste avant le départ.
L’hydratation se construit régulièrement.
5. Copier exactement le menu d’un autre athlète.
La tolérance digestive et les besoins sont individuels.
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Christelle Gary








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